Collectif de défense de l'Hôpital Paul Ardier d'Issoire

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L'Hôpital d'Issoire toujours sur la sellette !

 
 
Nous l'avons souvent dit :  la renommée, la compétence, le professionnalisme du personnel de l'Hôpital d'Issoire  ne  sont pas à prouver !
 
Pourtant, comme les 2/3 des Hôpitaux publics français, il  est dans la spirale de l'endettement.
 
Rien n'est dû au hasard !

 
Les  réformes gouvernementales  successives ont visé et visent à brader le Service public hospitalier aux grands groupes des cliniques privées, la protection sociale aux assurances privées.
 

Tout devrait devenir marchandise y compris la santé !
 
L'Hôpital d'Issoire, comme celui de Brioude,  est malade de ce choix !
 
Face au manque de budget dont souffrent  les Hôpitaux et en l'occurrence l'Hôpital d'Issoire, il existe deux stratégies possibles :
 

 
-          Exiger de l'Etat un budget à la hauteur des besoins de son fonctionnement et des besoins de santé de la population pour ainsi garantir un service public de santé ;  notre pays dispose de richesses suffisantes !
 
ou
 
-          S'adapter au budget suicidaire qui est accordé. C'est ce choix qui a été retenu. La spirale de la régression est enclenchée, elle se traduit par :
 
Þ la suppression de 30 emplois de personnel contractuel en 2006 et de 65 emplois programmés pour l'année 2007
 
L'Hôpital serait ainsi privé de 1/3 de ses effectifs!

 
La capacité d'accueil et de soins des malades se réduit dangereusement. Il en découle  une mobilité des patients vers d'autres établissements privés ou publics sur Clermont-Ferrand, Brioude, Thiers, Saint-Flour.
 
Qui n'a pas connu, de près ou de loin, dans des conditions souvent douloureuses, un tel périple ?
 
Les conditions de travail des personnels se dégradent au risque de ne plus pouvoir répondre parfaitement et sereinement à leur mission.
 
Les choix qui sont fait actuellement plongent l'Hôpital dans une spirale infernale dont il risque de ne pas se sortir :
 
> moins de personnel = moins d'actes et de soins
> moins d'actes et de soins  =  moins de budget
…..…..
 
IL faut réagir. D'autres voies sont possibles, il nous faut les imposer ! L'action du Collectif de défense de l'Hôpital a contribué à lancer le débat, à organiser la lutte, à suspendre certaines mauvaises décisions.
 
Rien n'est  joué, il faut rester mobilisés pour imposer :
 
-          L'arrêt pur et simple du plan appelé « Plan de retour à l'équilibre »
 
-          L'arrêt de toutes les suppressions de postes avec un retour à l'effectif minimum de 360 salariés.
 
-          L'attribution d'un budget nécessaire pour que l'Hôpital d'Issoire continue à remplir sa  mission de Service public de santé envers tous les citoyens de notre région, quelle que soit la pathologie, quelle que soit la condition sociale du malade.
 
 
Notre pays dispose de richesses suffisantes ! 32 milliards d'euros seront versés cette année aux actionnaires du CAC 40 ! c'est dire !
 
 
Sur ces objectifs, le Collectif de Défense et Développement de l'Hôpital Paul Ardier d'Issoire et le Comité Brivadois de Vigilance appellent  la population, les personnels hospitaliers, les médecins à participer nombreux à la
 
 

Manifestation

le 10 mars 2007 à Issoire

Rassemblement à 10 heures


devant l'Hôpital d'Issoire



 
Issoire, le 24 février 2007
IPNS