LES HAUTES-ALPES FONT DE LA RESISTANCE !!!!!
PLAN
DE REDRESSEMENT A NOUVEAU REJETTE EN C.A
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Le Ca du CHICAS s'est tenu hier après-midi pour délibérer sur
le plan de redressement qui avait été initialement rejeté le 28 octobre. Seule
modification proposée par le président du CA après avoir rencontré le directeur
de l’ARH début décembre : des projets sur un service de soins de suite en
assistance respiratoire et cardiaque, 4 lits d’Alzeihmer et la reconnaissance
d’un lit de soin palliatif , tout cela à Sisteron pour faire passer la
suppression de l’hospitalisation en chirurgie complète et la mort annoncée du
bloc.
Finalement après des débats houleux, il y a eu deux votes
:
Le premier sur le projet initial, suppression de 69 emplois,
de la chirurgie à Sisteron avec une étude de faisabilité d’un maintien possible
de la chirurgie ambulatoire là-bas (le maire de Sisteron suivi par solidarité
par celui de Gap a manifesté son inquiétude par rapport à ce qui ressemblait à
une vague promesse et en fait à un bel enterrement) Résultat : 14 vois contre la
plan, 1 voix pour !
Devant cet échec ; le directeur de la DDASS,
représentant de l’ARH a téléphoné en catastrophe à Dutreil pour obtenir la
promesse du maintien de la chirurgie ambulatoire (sous la pression de nos 2 maires de
Gap et Sisteron), mais la confiance était rompue, et malgré une formulation
alambiquée qui en fait laissait l’initative à l’ARH, la seconde version était
elle aussi rejetée 8 voix contre 7 pour !!! de justesse
QUE VA
T IL SE PASSER ?
scénarion 1 : le directeur de l'ARH ne tient
pas compte de la délibération du CA et met en place le plan de
redressement
scénarion 2 : le directeur de l'arh destitue
provisoirement la direction et nomme des experts pour analyser la situation du
CHICAS et mettre en place des mesures pour assainir la
situation
LE COMBAT EST LOIN D'ETRE
FINI
NOUS RESTONS
VIGILANTS
NOUS N ACCEPTONS PAS QUE LE
PERSONNEL SOIT PRIS EN OTAGE POUR ABSORBER UN DEFICIT DONT IL N EST PAS
RESPONSABLE
SEUL COUPABLE : LE
GOUVERNEMENT QUI SE DESENGAGE DE SES RESPONSABILITES ENVERS L'HOPITAL
PUBLIC
NOUS N'ACCEPTONS
PAS LA CASSE DE NOTRE SERVICE PUBLIC