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REGION
LANGUEDOC-ROUSSILLON
HOPITAL
D'ALES
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Le
point à l'automne 2005...
Etat de l'hopital
d'alès en Octobre 2005
Après
le rejet unanime en février,de la société d'audit "Star consulting",l'opacité
persiste quant à ce qu'aura coûté, cette aventure, à l'hôpital...L
En Mai,le budget en forte baisse( Tarification à l'activité oblige)
était rejeté quasi-unanimement par le Conseil d'administration ! depuis
plus aucune nouvelle !! Les points positifs :
--- les lits de cancérologie et de chimiothérapie étaient installés
en Septembre et 2 praticiens, tps partiel,étaient recrutés.
--- Le poste de gastro-entéro.tps plein,supprimé depuis 5 ans,était
rétabli (quoique non budgétisé) et un praticien est attendu début
Novembre.
Pour le futur hôpital, après de multiples tracasseries budgétaires,le
permis de construire à été déposé début Août,et les travaux débuterons
l'été prochain !??
La cancero.et la chimiothérapie y seront bien intrégrées ,sans réduction
à la clé, des 255 lits obtenus de longue lutte!
Nous restons vigilants!...
Quant à la Radiothérapie rien n'est sûr!
MENACES
sur l'HÔPITAL d'ALES
- Alès : sous préfecture de 41 000 habitants
- bassin de 80 000 à 200 000 habitants l'été. Proximité 45' du CHU
de Nîmes inauguré il y a quelques mois (et qui a besoin d'être rentabilisé
!).
Mais Alès dessert aussi la basse Lozère et la basse Ardèche où les
trajets sont beaucoup plus longs. Alès étant un Centre Hospitalier,
les problèmes ne devraient pas être ceux des " hôpitaux de proximité
" et pourtant…. Il n'existe pas de décision brutale qui annonce la
régression du centre hospitalier vers un hôpital de seconde zone,
mais une série de mesures parcellaires, de coupes budgétaires…qui
toutes vont dans le même sens et conduisent au même résultat.
Déjà la vigilance et l'action de tous (pétitions, conférences de presse,
manifestations de rue) ont permis de maintenir :
-.Un service d'urgence de qualité en 2000 (SAU) . . .
- Un service de réanimation cardiologique en 2001(USIC) . .
- Une unité de diabétologie en 2002.
.La reconnaissance du titre de 4 jeunes médecins
- assistants ayant réussi le concours de Praticien hospitalier, qui
menaçaient de quitter le centre hospitalier, ne voyant pas leur statut
(et leurs salaires ) réévalué pendant plus d'un an.
Mais bien des menaces demeurent :
- .Un poste de gastro-entérologue temps plein n'est pas remplacé après
un départ à la retraite en 2001. Si l'unité de gastro-entérologie
continue de fonctionner, (c'est le secteur le plus important en nombre
d'hospitalisations et en actes….) c'est au prix de l'épuisement du
praticien hospitalier temps plein et du praticien temps partiel libéral
qui l'assiste et d'une baisse notable de l'activité. Apprenant que
le poste vacant ne sera jamais pourvu ces deux médecins vont être
contraints d'accepter la fermeture des lits d'hospitalisation de gastro-entérologie.
Les gardes très lourdes risquent d'être supprimées. (Il n'existe pas
de garde de gastro-entérologie dans le secteur libéral sur le bassin
d'Alès) Conséquences :
- . Baisse de l'activité du service de chirurgie viscérale (3 chirurgiens
temps plein) avec menace sur l'un de ces post
- . Le SAU dont le fonctionnement nécessite 3 chirurgiens serait alors
remis en question
. Paupérisation de notre établissement (baisse des ressources liées
à la tarification à l'activité)
*L'hôpital d'Alès date de 1958, il n'est plus conforme aux normes
actuelles. Sa mise aux normes coûterait plus cher que la construction
d'un nouvel hôpital. Un hôpital neuf " pilote " a donc été promis
à la ville d'Alès en 1999 Le budget prévu s'élevait à 88 millions
€ .Ce budget a été amputé une première fois de 9 millions d'€ ,puis
récemment de 3 millions d'€ (en attendant l'amputation suivante!!.
Ces amputations ont déjà entraîné la suppression de la démolition
de l'ancien hôpital, la suppression des parkings, la diminution de
la surface des chambres d'hospitalisation, certaines devenant des
chambres à 2 lits, la suppression des salles de réunion, du pôle énergie
et de la co-génération, du transport automatique……
Le devenir de la clinique de Rochebelle, dépendant du centre hospitalier
est très incertain et les praticiens qui y travaillent s'en inquiètent.
Un service de cancérologie de 28 lits possédant des installations
très récentes, performantes et très coûteuses y fonctionne : Cobaltothérapie,
accélérateur de particules, simulateur….Son statut est mixte, les
médecins qui y travaillent sont libéraux, les installations de radiothérapie
sont privées. Le reste des activités (chimiothérapie) et le personnel
dépendent de l'hôpital public. Les examens de laboratoire étaient
assurés par le privé qui vient de se désengager. Le mode de fonctionnement
du service de radiologie assuré par des radiologues privés est aussi
remis en question. En l'état actuel le centre hospitalier ne peut
assumer ces services défaillants et pourtant indispensables. Ce service
de cancérologie est indispensable au bassin d'Alès.
Il est envisagé un partenariat avec le CHU de Nîmes (le risque étant
bien sur, dans ce cas, le déplacement progressif des activités vers
le CHU). Le transfert de la cancérologie dans l'hôpital neuf a été
envisagé, mais le coût du déplacement du matériel de radiothérapie
est exorbitant. Le service de rééducation dont les installations sont
très récentes à vocation de rester à Rochebelle en occupant les places
libérées par un éventuel retour des lits de pneumologie dans le centre
hospitalier Enfin le contrat d'objectifs et moyens, passé avec l'ARH,
pour l'instant non honoré, est une source supplémentaire d'inquiétude.
En conclusion : le plus urgent est la pérennisation de l'activité
de gastro-entérologie qui est adaptée aux besoins du territoire de
santé, et donc le maintien de 2 praticiens temps plein et d'un temps
partiel ou au minimum, d'un temps plein et de 2 temps partiel.
Le 1er juin 2004
Dr Fiole 04 66 86 01/ Dr Dendale 04 66 60 92 73
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Position
du comité suite au rejet du projet de coopération
Alès-Nîmes au conseil d'administration :
à lire...
Communiqué
de presse du Comité de
défense et de promotion de la santé de l'hôpital d'Alès
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